Choisir ses accessoires VTT

Choisir ses accessoires VTT

Choisir son casque

Le casque est une pièce essentielle de l’équipement de tout cycliste. Ces accessoires sont bien ventilés, légers et suffisamment élégants pour être portés par tous les cyclistes dans toutes les circonstances.

Dans le cas du VTT, où les chutes font partie du jeu, les casques sont indispensables.

Certains casques sévèrement déformés sont exhibés comme des trophées par leurs propriétaires reconnaissants et indemnes. Le crâne est le casque naturel du cerveau, mais il faut l’aider dans ce rôle de protection du cycliste contre des chocs qui se produisent à grande vitesse. Si le crâne apporte un bon degré de protection contre les agressions extérieures, la majorité des blessures à la tête subies par les sportifs ne sont pas des fractures du crâne lui-même, mais des traumatismes résultant de l’écrasement des tissus fragiles du cerveau contre la paroi interne du crâne avec torsion et déchirement des méninges.

Les casques sont conçus avec une couche déformable d’une épaisseur de 10 à 20 mm de polystyrène expansé qui s’écrase sous le choc en absorbant une partie de l’énergie, donc en ralentissant le déplacement interne du cerveau afin de réduire les dommages.

Quel que soit le type de casque choisi, le type bon marché le plus lourd et le plus dur avec une coque extérieure rigide ou le type minimal à revêtement souple, il doit répondre aux normes européennes British standard et Snell et les mentionner.

Points à respecter lors du choix d’un casque de VTT

Choisissez un casque qui vous va parfaitement indépendamment de votre taille et de votre stature. Vérifiez que le casque épouse bien le sommet de 32 votre crâne. Utilisez les tampons adhésifs fournis pour parfaire la tenue du casque qui doit être bien immobilisé et confortable. Réglez les sangles latérales au moyen des boucles placées sous les oreilles pour maintenir le casque horizontal.

Réglez bien les sangles avant de façon à ce que le casque ne glisse pas en arrière lorsque vous roulez. Tirez ou poussez la mentonnière dans les boucles pour la positionner confortablement. Vous pouvez utiliser du ruban adhésif pour bloquer la mentonnière si elle glisse du fait de l’usure.

Du fait de leur mode de construction, les casques doivent être détruits après un choc important et remplacés pour apporter le degré de protection nécessaire. Certains fabricants proposent une sorte d’assurance-casque en fournissant gratuitement un rechange moyennant un surcoût lors du premier achat.

Côté pieds

Des chaussures spéciales pour pédales automatiques aux guêtres montant jusqu’aux genoux, le chaussage des cyclistes est aussi varié que le terrain. La somme à dépenser pour équiper vos pieds dépend d’abord du temps que vous passez en selle et des distances que vous voulez parcourir. Toutes les chaussures cyclistes ont des semelles rigides qui empêchent vos pieds de se

tordre douloureusement autour des pédales. Il est impossible de descendre correctement ou de pédaler sur mauvais terrain sans que les cales soient bien enclenchées dans les pédales, mais il n’y a pas que ça en VTT. Si le terrain vous oblige à mettre pied à terre, vous apprécierez de porter une paire de bottillons de vététiste, voire des chaussures de marche imperméables donnant un  bon support à la cheville, une bonne protection et de l’accroche. La meilleure solution pour accoupler le pied et la pédale est le système à pédales.

Les cale-pied

Le cale-pied, ainsi appelé parce qu’il comporte un mécanisme de verrouillage à ressort dans la pédale au lieu d’un système de sangles retenant le pied.

Une cale à décrochage automatique logée dans la semelle bloque le métatarse d’un simple mouvement de la cheville et se libère tout aussi automatiquement si nécessaire.

Une fois le pied bloqué, l’ensemble fonctionne parfaitement en permettant même à des débutants faire des sauts impressionnants. Ce système a été emprunté aux routiers et adapté au VTT : vous pouvez marcher et courir avec des chaussures pour pédales automatiques, car la cale ne dépasse pas de la semelle.

L’inconvénient (mineur) de la pédale automatique tient au fait que le mécanisme et la cale peuvent être bourrés de boue et ne plus fonctionner. Il peut être également difficile de bien sentir le verrouillage entre la cale et la pédale, surtout quand on a très froid aux pieds. L’acier de la cale peut être aussi très glissant sur le rocher mouillé. Chaussures, bottillons et même sandales existent maintenant avec système automatique, permettant de pratiquer dans toutes les conditions.

Il suffit de faire preuve de patience pour chausser le cale-pied et d’apprendre à empêcher la pédale de tournoyer. N’oubliez pas de porter éventuellement des surchaussures pour garder les pieds au chaud par temps très froid et, s’il pleut beaucoup, de mettre des guêtres pour protéger les jambes des projections des roues.

Ne négligez pas les gants

Si vous ne portez jamais de gants ou de mitaines, vos mains pourront peut-être s’endurcir suffisamment pour tenir le guidon sans risquer d’avoir des ampoules, ni souffrir du froid, mais, franchement, pourquoi souffrir à ce point ?

Des mitaines avec dos absorbant sont pratiques pour essuyer la sueur ou un écoulement nasal, le rembourrage et les parties en caoutchouc offrant confort et bonne prise. Quand il s’agit de protéger vos mains exposées au froid, ne lésinez pas sur la qualité. Chaque euro mis dans une paire de gants est payant en matière de chaleur et de solidité en minimisant les côtés pénibles de la randonnée.

Les meilleurs gants pour l’hiver contiennent une sorte de couche externe anti-vent et une doublure chaude. Un crispin assez long recouvert largement par la manche à serrage protège encore plus.

Si vous trouvez des gants de qualité imperméables, de marche ou de ski, dont les doigts sont assez fins pour pouvoir actionner les leviers, n’hésitez pas.

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